La Guadeloupe et ses défis environnementaux

Fév 22, 2021Actualités0 commentaires

La Guadeloupe et ses défis environnementaux

À plus de 6.000 kilomètres de la métropole, l’archipel de la Guadeloupe possède une faune et une flore d’une beauté époustouflante. Certaines espèces endémiques de la région n’en sont pour autant pas moins menacées, et les Guadeloupéens connaissent tous la fragilité de leur littoral et les risques climatiques inhérents à la région. Au cœur de la Caraïbe, l’archipel de la Guadeloupe doit faire face à 6 risques naturels majeurs, sans compter d’une part sur le réchauffement climatique et d’autre part sur les nuisances environnementales causées par l’homme, l’une et l’autre ayant sur une île des répercussions bien plus directes, rapides et visibles que sur le vieux continent.

 

Fragilité climatique de la Caraïbe

Le réchauffement climatique est un enjeu majeur pour la Guadeloupe, et la résilience des Guadeloupéens est une preuve de leur prise de conscience du sujet. Les habitants des territoires insulaires ont une économie centrée sur la richesse de leurs zones côtières, de leurs terres agricoles et les qualités de l’eau et de l’air sont donc pour eux d’une importance vitale. Le changement climatique a une incidence directe sur ces ressources, indispensables à la survie des populations mais également à toute une biodiversité parfois endémique à la région et d’une importance capitale à l’échelle mondiale. En Guadeloupe, les risques ne s’arrêtent pas là.

  • La vieille Dame de Guadeloupe est un de ces risques qui ne faiblit pas. Situé en Basse-Terre, la Soufrière de Guadeloupe est toujours en activité, et bien qu’une vieille légende créole raconte qu’elle assure une protection sur les habitants de la région, le risque volcanique n’en reste pas moins un enjeu majeur pour l’île.
  • Le risque sismique est également présent au quotidien et ce ne sont pas moins d’un millier de séismes qui sont enregistrés chaque année aux petites Antilles. La Guadeloupe tout comme Saint-Barthélemy, Saint-Martin et la Martinique sont classés en zone de sismicité 5.

Tous ces éléments étant bien entendu liés, l’activité volcanique ayant une incidence directe sur le mouvement des plaques tectoniques, et inversement. Ces phénomènes naturels ont eux-mêmes une incidence directe sur :

  • Les glissements de terrain, qui peuvent être parfois anodins, mais peuvent également entrainer des éboulements de blocs, une liquéfaction des sols meubles à cause d’infiltrations.
  • Les tsunamis représentent également un risque majeur pour la région et sont une conséquence directe de l’activité sismique et volcanique de la Caraïbe.
  • Les risques d’inondations sont nombreux en Guadeloupe. Le climat et la particularité des terres y sont pour beaucoup. La saison des pluies parfois torrentielles de Juin à Novembre d’une part et d’autre part les Grands-Fonds dont une partie se situe sous le niveau de la mer, la Basse-Terre jalonnée de multiples rivières et la Grande-Terre sillonnée de canaux sont autant de facteurs de risques contributeurs de la montée des eaux.
  • Pour terminer, mais ce n’est pas le moindre, le risque cyclonique est présent en Guadeloupe. Tous les ans de Juin à Novembre pendant la saison des pluies, les habitants se préparent au pire et connaissent les mesures à prendre pour leurs habitations ainsi que les consignes de sécurité à suivre.

Pour autant, l’archipel de Guadeloupe est une destination choyée par les touristes qui la plébiscitent et en ont fait leur première destination touristique de l’Outre-mer français. De même la population

guadeloupéenne reste très attachée à son archipel qu’elle respecte et chérit de mieux en mieux. Biodiversité, sites naturels uniques, cascades à couper le souffle, forêt tropicale à la richesse luxuriante, magnifiques plages de sable blanc ou de sable noir sont autant d’atouts qu’il faut préserver.

 

GJG face aux enjeux environnementaux

Le Groupe Jacques Gaddarkhan (GJG) a, depuis de nombreuses années, compris les enjeux environnementaux liés à la fragilité en milieu insulaire et a su orienter ses activités ainsi que ses pratiques pour diminuer son empreinte carbone et faire preuve d’innovation en pariant sur les énergies renouvelables, et en investissant au quotidien pour une transition énergétique réussie. Chacun des différents pôles d’activité de GJG est fortement sensibilisé par l’importance de minimiser les émissions de gaz à effets de serre afin de repousser autant qu’il se peut le réchauffement climatique. Le Président fondateur du groupe, Mr Jacques Gaddarkhan n’a que trop conscience de ces enjeux et de l’héritage écologique qu’il veut laisser aux générations futures.

  • Le pôle BTP, est un exemple d’initiatives en matière d’innovations environnementales. Ce pôle, qui est historiquement le premier du Groupe, a rapidement compris les enjeux et l’impact des bonnes pratiques ainsi que l’utilisation des bons matériaux sur le développement durable.
  • Le pôle agriculture s’emploie à suivre des pratiques agricoles éco-responsables.
  • Le pôle industrie a tout misé sur les énergies durables avec ses équipements destinés à la maintenance de fermes éoliennes, la maintenance de parcs industriels ou encore la manutention de matériaux en milieu portuaire.
  • Le pôle énergie et environnement est comme son nom l’indique totalement orienté sur la production d’énergie verte, avec l’exploitation d’une ferme éolienne en Guadeloupe mais également à travers une expertise solide en matière d’énergie solaire à destination des éclairages publics et la construction de routes.

L’archipel de Guadeloupe est unique et magnifique, mais ses ressources ne sont pas inépuisables et chacun à son niveau doit prendre conscience des gestes à adopter pour la préserver. L’épisode de la Covid-19 a certainement contribué à améliorer cette situation, et au moment où nous écrivons ses lignes, soit 1 an pratiquement jour pour jour depuis le début de la crise sanitaire, la nature semble nous remercier, preuve si il en est qu’il est encore possible d’agir.